La tempête
Une après midi entre amis,
D'un Mercredi tout ordinaire
Où, bien posés, on joue et rit
Jusqu'à la venue de l'enfer
Débarque ainsi Balour et La.
Balour scande, râle et se plaint
Et La reste en retrait de ça.
Là, on apprend pourquoi il vient.
Il veut nos sièges et au plus vite,
Nous traitant de voleurs, entre autres.
Quand on lui résiste, il s'agite,
Comme si ils étaient nullement nôtres.
La médiation lui étant folle
On lui propose un compromis
Encore des cris. La, bémol :
"Prenons le, cela bien sufit"
Partant ainsi contre son gré,
Un témoin se rit du malaise.
Une insulte non méritée,
Sort et sur l'atmosphère pèse.
Voilà enfin les deux intrus,
Dont la violence du premier
N'est pas passée inaperçue
Repartis chez eux de bon pied.
Qu'avons-nous tous bien mérités
Pour subir une telle attaque
Pourquoi cette calme groupée
Se retrouve donc mise à sac ?
Par quelle bassesse d'esprit
Cela se voit-il justifié?
Pourquoi cette haine infinie
Pour des jeux et des canapés?
-Nicolas Besson
Ce poème fait partie de ma série de poèmes hebdomadaire que vous pouvez trouver ici (venez laisser un commentaire!)